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Vendredi 17 octobre 2008
A part aller à la fac, voyager dans les assentamentos, on a le droit de se demander en quoi consiste la vie à Fortaleza-les-bains ? Petit tour d'horizon des lazers (loisirs) qui occupent nos fin de journées et autres week-end de farnientes !

Commençons par le moins intéressant, vu la mode brésilienne qui correspond peu souvent à nos goûts,
à savoir, le...SHOpping !!!  On a la chance d'avoir un super centre commercial à côté de la Fac.
Manon y a enfin trouvé les escarpins Barbie dont elle rêvait... Si vous voulez les mêmes pour Noêl, on prend les commandes !

Après les magasins, on continue dans la lancée beauté, en route pour la manicure ! Les brésiliennes en RA-FO-LENT !! De la femme de ménage, à l'ingénieur de recherche en passant par la boulangère et l'agricultrice, tout le monde à les ongles des pieds et des mains customisés !

A gauche, une jolie autochtone posant avec le petit peton dodu de Manon. A droite un échantillon des vernis...vous avez fait votre choix ?!?!




























Une fois bien vêties, les ongles bien vernies, nous voilà parées à sortir. Au programme, dîner gastronomique! Ci-dessous Nath en train d'engouffrer délicatement un...PASTEL (prononcer pachtéou. Cette spécialité brésilienne est concotée à base de pâte feuilletée frite et fourrée à la viande, fromage (les meilleurs), verdure (rarement), et accompagnée de bière ,bien sûr.

Comme on peut s'en douter, c'est pas très diététique... C'est pour ça que depuis un mois, on s'est mise à la capoeira ! Bientôt des photos !

  

Par Natalia e Manou
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Jeudi 9 octobre 2008

Une grande partie de notre stage a lieu dans des assentamentos. Mais qu'est-ce que c'est au juste ?!?

Petite pause culturelle...
Comme vous le savez tous, le Brésil a été colonisé par les portugais (qui sont arrivés d'abord dans le nordeste brésilien, vers Récife). C'est d'ailleurs pourquoi aujourd'hui, les autochtones parlent un si joli dialectche.
Quand les colons sont arrivés, ils ont trouvé le pays bien sympathique, offrant de graaaaannndes étendues de terre cultivable. Les colons, après quelques homicides d'indigènes, ont d'abord exploité le pau-brasil (bois brésilien qui donne une teinture rouge), puis plantés de la canne à sucre, à l'aide d'esclaves africains (il y a avait déjà plus assez d'indiens, pas assez résistants aux conditions des plantations). Après s'être aventurés dans d'autres régions du pays, les portugais ont exploité l'or, les diamants, le café, le coton....



Paysage du Sertao, un "jardin" dans un assentamento
Ch'est bien chec, parfois !!


Dans la région où on se trouve, au climat semi-aride, le meilleur compromis possible a été trouvée dans l'élevage extensif de bovins. La viande était surtout destinée à alimenter les villes côtières, Récife et Salvador qui s'étaient spécialisée en canne, et qui devaient en avoir marre de manger que du sucre !!   Du haut de son trône européen, le Roi distribua alors à ses amis d'aventuriers des domaines d'une taille moyenne de 10 000hectares, pour y élever du bétail. Pour pouvoir exploiter vraiment exploiter son domaine il fallait d'abord chasser les irréductibles indiens qui y vivaient, chose pas toujours aisée...Les colons portugais se sont quand même trouvés les plus fort, grâce à leurs armes à feu en particulier, et depuis l'organisation du Sertao, cette region semi aride à l'intérieur de l'état du ceara, n'a pas beaucoup changé !
Les petits enfant des colons ont hérité de leurs énormes latifundios d'élevage, et les petits enfants métisses des esclaves indiens et noirs y sont toujours exploités.

Il n'y a toujours pas eu de vraie réforme agraire  comme ça a pu être le cas en France après la révolution (les domaines seigneurs ont été distribués en partie à leurs serfs), à cause des lobby des gros éleveurs en particulier supers puissants. Du coup, ces 30 dernières années, des mouvements sociaux comme le MST (mouvemment des travailleurs sans terre, les potes de José Bové) se sont montés pour obtenir des terres grâce à l'occupation des terres qu'ils considèrent sous exploitées par les latifundios.


Ici, un rassemblement de personnes du MST, sur un campement du littoral, reconnaissables à leur casquette rouge !

Le campement qu'ils montent s'appelle un  "accampamento". Quelques années et batailles juridiques plus tard, si tout va bien, ils arrivent parfois à faire désapproprier le fazendeiro et obtiennent la possession de la terre. On appelle alors leur village un "assentamento" et les villageois des "assentados".

Grâce au projet de la fac auquel on appartient, on est amené à travailler avec des jeunes "assentados". L'agriculture de subsistance des assentamentos est vraiment peu crédible au sein de la population moyenne brésilienne. Pourtant, le fait de de créer ces assentamentos permet quand même d'enrayer l'exode rural et de limiter le gonflement des favelas des grandes métropoles urbaines !! ils devraient y penser à ça aussi, les citadins qui ont peur de se faire agresser au feu rouge.

Après toutes ces belles paroles, voilà un petit aperçu de la diversité des assentamentos du ceara.




 

 


L'assentamento Sao Paulo en 4 photos.
Le principe des grosses retenues d'eau
comme celle-ci est un moyen super répandu
pour avoir accès à l'eau.




 

Travail en groupe, carte de l'assentamento avec un étudiant de la fac et les jeunes de l'assentamento
(entre 2 ptites pauses siestes)




Et le soir...on chante sur l'histoire de l'assentamento et la LUUUUTTE FINALE !!







 

  Coucher de soleil sur Novo Horizonte, assentamento de l'intérieur.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 























Lecture de paysage et coucher de soleil sur Maceio, assentamento du littoral.

Par Natalia
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Mardi 7 octobre 2008

Avec tout ça, il manque une petit présentation de ce qu'on fait, en vérité ! Notre stage est basé à l'UFC (Université Fédérale de Fortaleza). On bosse sur la (fausse) réforme agraire brésilienne et plus particulièrement sur un projet de la fac ayant pour objectif de réunir étudiants en agronomie, jeunes assentados et agents ruraux afin qu'ils fassent un diagnostique agraire grâce auquel ils montent un projet productif, par assentamento. C'est peut-être pas très clair dit comme ça, mais c'est vraiment intéressant !

Sinon, l'université est vraiment jolie, dans un parc immense comprenant une immense retenue d'eau. Il y a même des pêcheurs qui y passent la journée. Le cagnard de midi donne souvent envie d'y faire trempette, mais les quelques anguilles et serpents d'eau douce nous ont jusqu'ici bien gardées d'y tremper les pieds !



Manon pose devant le ptit bâtiment, Résidence agraire, où on passe nos journées, lorsqu'on n'est pas en vadrouille dans l'intérieur de l'Etat. Et...ça va...on rigole bien !!

























La "cantina" où on mange le midi (photo avec la famille en vadrouille), quand c'est pas au RU, un blocos des années 60, mais dont le repas coûte 1,10 real (0,4 euro environ) !!! Imbattable !! À la cantina, par contre, on croise aussi des mikos, qui viennent presque manger dans nos mains !

 

Par Natalia e Manou
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Mardi 7 octobre 2008
Alors, après ces quelques jours (semaines...) de voyages, vacances et farniente... Et puis il a bien fallu commencer le stage et trouver un appart. Et là, c'est le drame ! Je (nath) ne peux pas faire le stage car je ne peux  pas  être inscrite à 
l'universitè, car j'ai un visa touriste, car le papier que l'université bresilienne devait m'envoyer pour faire un visa
etudiant n'est jamais arrivé à Paris. (vous avez compris ?) L'unique solution proposé par les relations internationales consiste en un aller-retour Fortaleza-Guyanne française, avec le fichu papier, pour y faire faire un visa etudiant. Pendant quelques jours, nous sommes tombé dans des etats de morosité avancée jusqu'à...LA rencontre avec un ex elève de l'agro, le bien nommé Nicolas Fabre, disciple de Dufumier, qui vit au Bresil depuis 7ans et qui travaille sur le même projet que nous.  Il m'a proposé de devenir mon nouveau maître de stage en tant que membre  d'un autre orgnaisme. Je change juste la convention de mon école, le stage lui ne change. Plus besoin d'aller à Cayenne ! Pour couronner notre petite phase de galère, on a mis 3 semaines à trouver un appart. Pourtant j'avais déjà donneé à Paris (spéciale dédicace aux EDF).  En attendant, on vivait pas trop mal quand même, dans une ptite chambrette le long d'une avenue, de sortie de ville, 2x3 voies.

Vu de la fenêtre



Le seul hic fut  l'absence de fenêtre (pas  besoin il fait toujours chaud et il ne pleut pas très souvent) et donc  l'absence d'isolation sonore.  Ambiance maison de retraite garantie: Réveil au volume max et on se criait bonne nuit !!! Heureusement, les bresiliens sont supers accueillants, on s'est aussi fait héberger par plein de gens sympas.

Bon, depuis, on a trouvé une ptit studio, avec vue sur une générateur électrique, mais situé dans le centre ville, à quelques centaines de mêtres des bars et autres hauts lieux de la vie nocturne de Fortaleza. Yhouhou !


Mission caiprinhas dans notre nouvelle et petite cuisine,avec la soeur et cousine de Nath débarquées avec les parents pour les vacances

Petit tour d'horizon de la ville de Fortaleza en quelques images...





















C'est un mélange improbable de buildings (pour les riches, hypers sécurisés) et de maisonnettes (pour les pauvres). Nous, on fait partie de la classe intermédiaire, avec notre petit immeuble de 3  étages sans ascenceur !




























La ville donne sur l'océan Atlantique (10min de chez nous). Ça autorise quelques bains post-fac à la lumière du coucher de soleil (la ptite tête dans l'eau c'est nath, la belle gosse qui pose devant les buildings c'est Manou bien sûr !).

Par Natalia e Manou
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Mercredi 1 octobre 2008
A la demande express de Thomas, et aussi parce qu'on a, en fait, peu vu Sam de près dans ce blog, voilà, voilou, 3 photos qui résument quelques dizaines de monologue enflamés du garçon... ;-)

De toute façon, internet ça passe pas à Catende, non ? :-S








 



Avant....

Juste un ptit rafraichissement, s'il vous plaît.
L'artiste, peut-être un peu stressé, coupait mm par mm. 
La coupe a quand même bien du durée une heure !!!





                                                                                               



                                              .....après: La Frange !!! AAAArgh !






En vrai, les cheveux dans le vent, ça passait très bien.
Et Sam était toujours aussi beau, oui oui !  :-)



Par Natalia e Manou
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Lundi 29 septembre 2008

Pour ne pas être trop perdue à Fortaleza en attendant Manon qui arrivait en mode road trip (São Paulo-Fortaleza, 2910km de bus, 30kg de bagages et quelques escales dans des villages hippies), je me suis payée un ptit séjour chez Terezinha, notre inimitable et aimée prof de portugais.

                                     Mais où nichent Diane et Julia, Axel, Sam et Julien, Manon et moi ?

Comme certains le savent peut-être, elle est mariée à un français mais sa famille habite Fortaleza. Depuis peu, Terezinha et Patrick, son mari, le roi de la caipirinha (les lusophones dont Martin et Sylvain se souviendront sûrement de sa cachaça sifflée dans leur cuisine sur des airs de samba...;-D) ont acheté une maisonnette à Aquiraz, commune proche de Fortaleza.


Au fond du jardinet, la maisonnette des Lecompères.


J'y suis resté une semaine. Ils m'ont mené la vie dure. Au programme, plage avec vagues énormes et palmiers, piscine dans leur jardin (pour se rincer !) , caipirinhas midi et soir et tous les jours, repas gastronomique accompagné de vin chilien.
























La plage d'Aquiraz, ses capoeiristes et ses couchers de soleil




Ce qui est bien avec Terezinha, c'est qu'elle a aussi pas mal de famille, dont de nombreux cousins assez...aisés ! Nous avons donc été invité à passer la fin de semaine dans un jolie propriété de Pecém, donnant sur la plage.

                                          Les jangadas, embarcation traditionnels des pêcheurs du Ceará

Non seulement on a mangé des pâtes à la langouste, mais on a aussi eu le droit à une petite mâtinée "découverte des dunes en 4*4"

                                                                                   La LandRover

Ma conscience écologique en a quand même pris un coup, surtout quand ils laissaient tourné le moteur pendant les pauses photos. (gloups) Mais j'avooouuue, c'était quand même trop fou, trop marrant, trop beau !

 



















Petit pause avec Terezinha, devant les dunes du littoral cearense (nordeste brésilien). Une pensée pour Sam et Julien, en botte à Catende ! ;-)

Retour à Aquiraz, et puis Manon est arrivée. "INA tranquil, on s'fait pas d'bile !"

Le tradition du "rede" (en français hamac, littéralement "toile"-"réseau" ) pré-repas(la caiprinha à la main) ou post-repas (le ventre plein).

Nouveau week-end chez d'autres cousins, propriétaires d'une plantation de cajueiros ("caju" le fruit, "castanha" la noix qu'on connait).

















                          Le charme brésilien dans toute sa splendeur




Manon et le proprio devant un cajueiro sans caju (la saison est en septembre).

Après ça, fini les vacances, on quitte Terezinha pour (enfin) affronter la grande ville, le stage, les tuteurs, la chasse au logement...

Par Natalia e Manou
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Vendredi 26 septembre 2008

En gros, ça fait 3 mois qu'on se ballade et que j'ai  (nath) emagaziné pas mal de photos...Je vais tenter de les mettre dans l'ordre (ou pas, sachant que je suis au begaiement du blogage !!).  

Pour ceux qui savent rien du périple, à peu près beaucoup de gens :-S, les grandes étapes furent les suivantes :

  - Arrivée mi-juin à Piracicaba, état de São Paulo, dans le sud du Bresil où Manon terminait son semestre d'etude.
J'etais aussi avec Diane et Julia, qui font leur  stage là- bas. C'etait bien cool, grosse ambiance etudiante avec  barbec et bières tous les soirs !!! Un peu de cachaça par la dessus et je tenais des discussions de fou, en portugais s'il vous plaît, en parlant peut-être un peu fort, d'après Dianou (a posteriori).
On a  retrouvé une Manon super épanouie, et aussi, Youcef, tiens,  portant des pulls à la Ricardo. Petit cachotier, tu nous avais pas prévenu que t'avais un cousin brésilien, qui plus est ayant des vues sur notre copine !
Pour les illustrations et autres commentaires de ce début de voyage, faut aller sur le magnifique blog de Ju et Dianou ! http://happyracicaba.blogspot.com/

-  Deux semaines et 24h d'avion/bus/car plus tard, j'ai retrouvé Sam et Julien dans leur ptite bourgade du trou du cul du Pernambouco (à 3h de bus suicidaire de Recife, Nordeste du Bresil). Alors, comme j'imagine que peu de gens on pu voir des clichés de l'Endroit, et que les têtes du Trapeur et du Grec manquent à certains, voilà un ptit résumé.

L'usine de canne à sucre de Catende

                                                                L'usine de Canne à sucre de Catende

L'usine est un joyau technologique du 19è siècle, qui d'après les agroéconomistes du coin, n'aurait pas été rénovée depuis ! 

  Le chemin qui mène à la maison du Coronel 

 

          Les proprios posant devant leur (ancienne) maison ! 


Y vivait aussi 3 petits bonnes brésiliennes (et non pas brésiliennes bonnes, à la grande joie de ladite copine du tee-shirt blanc) qui faisaient le ménage, la lessive des seigneurs et la cuisine c'est-à-dire oeuf grillé, fromage grillé, crackers, inhame et patate douce matin et soir. Rien que du diététique !! Mais, Julien et Sam se sont quand même affûtés comme des lames de machettes, car Julien et Sam enquêtent.


Perplexes devant un engin qui malgré les mauvaises herbes servira pour un prochain labour (?) avant de replanter la canne.

                                                               Les ptites maisons des travailleurs de la canne.


























Pendant que les grands questionnent, les gamins embêtent les bêtes...

Question cruciale, comment se fait-il que l'élastique soit joué aussi bien en France qu'au Brésil, depuis des siècles et des siècles ?

                                                                           Après l'effort, le réconfort...


Et un petit tour chez le coiffeur, pour être beau pour danser le Forró ! 4reais (1,5euro) la coupe, 5 (2euro) avec la barbe !





















                       Avant                                                                                                                              Après

Après avoir vu les nouveaux cheveux de Julien, Sam s'est aussi aventuré chez l'artiste...
La photo a été auto-censurée, pour cause de la bonne entente que je désire conserver avec lui ! :-D

D'après ces quelques photos, on dirait qu'il fait beau tout le temps dans le Pernambouco... Si vous demandez au schti, il démentira pas. N'empêche que leurs meilleurs amis et leurs premiers achats sont des parapluies. Julien l'emmène même à Fortaleza (climat semi-aride). 


























       Week-end à Recife, spot des surfeurs mais aussi des escargots...



L'água de coco, l'ami de tous les moments.

On a quand même passé un un week-end bien sympa de touristes à Recife avec musique et danse Bresilienne en live (frevo, maracatu). Ça m'a reboosté pour rejoindre Fortaleza éloigné de 15h de bus et quelques larmes, snif.

Par Natalia e Manou
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Vendredi 29 août 2008
Ola !

Manou et moi-même sommes heureuses de vous annoncer la naissance d'un nouveau membre de cette grande communauté d'agroblogger !

Mais me direz-vous pourquoi si mettre si tard alors qu'on est déjà (!!) à la moitié du stage.
Et ben....il se trouve que lors d'un moment de nostalgie grignonnaise, je suis allée me promener sur les blogs de tout le monde. De voir les faces des agrob-trotters (que de jeux de mots !)  chacun sur son continent, (Dédé et son bonnet,  Françoix et un hachoir, Boubou en mode BEEF, Ju et Dianou en bikini....) ça m'a donné envie de publier quelques photos pour vous raconter un peu de nos aventures brésiliennes !

Et puis aussi....il se trouve qu'on arrive depuis 2 jours à choper le Wifi du voisin. Ca motive !

Allez, on verra si on tient la longueur....


En attendant, plein de Beijinhos à tous


Nath
Par Natalia e Manou
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